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Mali: Plusieurs responsables de structures placés en garde à vue

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D’après des sources judiciaires, la Brigade du Pôle National Économique et Financier a arrêté ce mercredi 7 février 2024 plusieurs responsables de structures, principalement sanitaires, pour leur implication présumée dans des actes de malversation liés à l’affaire Covid-19 « un trou de 35 milliards ». Ils sont soupçonnés d’atteinte aux intérêts publics, de faux et usage de faux, ainsi que de complicité.

 

 

Parmi les individus concernés, on retrouve notamment M. Boureïma Mamadou DIARRA, ancien régisseur spécial auprès du Ministère des Affaires Étrangères ; le Pr Akory Ag IKANANE, ancien Directeur Général de l’INSP ; M. Ousmane ATTAEHER, ancien Directeur Général de l’hôpital du Mali ; et M. Abdoulaye SANOGO, DG-CHU Gabriel Touré.

 

 

À cette liste s’ajoutent également Ilo Bella DIALLO, ancien DG du Point G ; Moussa BABY, DG du Centre de Recherche et de Lutte contre la drépanocytose ; Ousmane FAYE, DG de l’Hôpital Dermatologique ; Almoustapha OUATTARA, ancien DG de Kati. Parmi les autres personnes concernées, on compte Moussa COULIBALY, ancien DG de l’hôpital de Ségou ; Dadé Ben Sidi BENO, DG de l’Hôpital de Sikasso ; et Nathanaël SOGOBA, Comptable matières à l’Hôpital de Sikasso. Pour ne citer que ceux-ci.

Au moins quartre d’entre eux ont accepté l’option de remboursement. 

 

Kandana/Malijet.com  

Source : Malijet

Détournements de biens publics: Le vol a-t-il contaminé le sang des fonctionnaires maliens ?

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Malgré les mécanismes mis en place pour préserver l’intérêt général, les cadres maliens ne manquent pas d’ingéniosité pour les contourner à leur seul avantage. Les récentes arrestations de hauts fonctionnaires en disent long sur leur comportement face à l’argent public.

 

 

La semaine dernière, ils sont plus d’une dizaine de directeurs des structures sanitaires et autres agents de l’Etat à être interpellés et placés sous mandat de dépôt par le Pôle économique et financier de Bamako, chargé de traquer les voleurs de la République.

Si la transition n’existait pas, il fallait la créer. Depuis l’arrivée du colonel Assimi Goïta, à la tête de l’État malien, en mai 2021, les Maliens découvrent l’énorme gâchis financier opéré sur leur dos par des démocrates prédateurs qui travaillaient pour leurs poches. Il a secoué tous les cocottes, même ceux considérés comme intouchables et sous lesquels les voleurs de la République s’étaient abrités pour échapper à leur  »justice ». Avec les interpellations et les mandats de dépôt, ils viennent de comprendre que nul n’est au-dessus de la loi. Comme on dit souvent, laisser mouton courir, tabaski viendra.

 

 

Les arrestations en cours, en rapport avec les détournements de deniers publics, les malversations financières, en disent long sur le comportement crapuleux des fonctionnaires maliens face à l’argent public. Incroyable, pourrait-on dire. Comment des fils du pays, après avoir étudié aux frais du pauvre paysan, du pêcheur, du cultivateur, bénéficié d’autres avantages, se comportent ainsi.

Quelle déchéance ! Ils ne s’attendaient pas à ce coup de pied du colonel Goïta dans la fourmilière de la corruption. Car, dans l’imaginaire populaire, le citoyen lambda avait fini de dire qu’avec la fin du régime du président d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), les dossiers allaient être aussi enterrés comme l’ont fait les régimes précédents. Mais c’était sans compter avec la détermination de la transition à faire la lumière sur tous les scandales politico- financiers qui ont séché le Trésor public.

 

Même ceux qui ont adhéré à des mouvements de soutien ou créé des associations de soutien à la transition, croyant se mettre à l’abri, ont été surpris de leur interpellation. Ils pensaient que c’était le vieux temps de la démocratie prédatrice, où le tour était joué quand les caisses du parti au pouvoir étaient renflouées d’une partie de l’argent détourné. 

 

Avec ce geste de  »générosité », le dossier était mis dans les placards, mettant en confiance le voleur. Ce dernier ne pouvait pas imaginer qu’un jour, il sera rattrapé par son passé. Grâce à la transition, c’est chose faite. Et ils n’ont que leurs yeux pour pleurer.

On se demande aujourd’hui si le sang des fonctionnaires maliens n’est pas contaminé par la corruption. Ces arrestations ne concernent que des sommités, des références dans leur domaine et sur lesquelles le pays pouvait compter pour amorcer un développement durable. Comment des cadres émérites peuvent- ils se trouver dans cette nasse et mettre leur carrière en péril? Difficile de répondre, mais la recherche du gain facile peut amener l’homme à se transformer en monstre. Cette réalité rattrape aujourd’hui les cadres maliens qui ont érigé l’argent au rang de Dieu.

Si c’est avec des fonctionnaires de cette catégorie que le Mali doit se faire, il y a du chemin à faire. Face à cette situation, le forum du président feu ATT sur l’homme malien est toujours d’actualité. Avant cela, le changement de comportement doit être le cheval de bataille de la transition, sinon les efforts pour la construction du Mali Koura seront voués à l’échec. 

 

Yoro SOW 

Source : L’Inter de Bamako

Le Gala du Nouvel An chinois du CMG illumine Johannesburg

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Le Gala du Nouvel An chinois du CMG illumine Johannesburg

5 février 2024, Johannesburg, Afrique du Sud – La place Nelson Mandela vibre de joie et d’excitation lors d’un événement promotionnel pour le Gala télévisé de la Fête du Printemps 2024 du China Media Group (CMG).

Le gala, une émission d’art télévisée de quatre heures et demie, est un incontournable des célébrations du Nouvel An chinois pour de nombreux Chinois. Cette année, rendez-vous le 9 février à 20h00 (heure de Beijing) pour une diffusion en direct !

Plus de 300 000 Chinois d’outre-mer vivant en Afrique du Sud et des passionnés de culture chinoise assistent à l’événement. Une vidéo promotionnelle du gala diffusée sur un écran géant répand la joie et l’ambiance festive.

Pan Qingjiang, consul général de Chine à Johannesburg, déclare que le gala rapprochera les peuples chinois et sud-africain. Il espère également sa diffusion dans davantage de pays étrangers pour favoriser les échanges culturels.

Alex Lewackett, étudiant en Afrique du Sud, fasciné par les spectacles du gala, a hâte de le regarder le 9 février. Il pense que le gala suscitera l’intérêt des Sud-Africains pour la culture chinoise.

Sifiso Mnisi, maître de conférences à l’Université de Johannesburg, adresse ses meilleurs vœux au peuple chinois et exprime son impatience pour le gala.

L’événement promotionnel présente également de la calligraphie chinoise et des danses traditionnelles. Un groupe de jeunes Chinois et Sud-Africains danse ensemble, créant une atmosphère festive.

Le Nouvel An chinois, la fête la plus importante pour les Chinois, tombe cette année le 11 février. Le gala du CMG sera l’occasion pour les familles de se réunir et de célébrer ensemble.

L’événement de Johannesburg montre l’attrait croissant de la culture chinoise et le rôle important du CMG dans la promotion des échanges culturels entre la Chine et le monde.

Vérification financière du bureau du vérificateur général (BVG)

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Le BVG relève des irrégularités administratives et financières dans gestion de l’Institut d’Économie Rurale (IER)

 

La présente vérification a pour objet la gestion de l’Institut d’Économie Rurale (IER), au titre des exercices 2019, 2020, 2021 et 2022. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux de vérification ont porté sur le contrôle interne de l’entité, la mobilisation de la dotation budgétaire de l’État, des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) et des ressources propres et l’exécution des dépenses de fonctionnement et d’investissement.

Créé en1960, l’IER est un Établissement Public à caractère Scientifique et Technologique (EPST) doté de l’autonomie financière.Il a pour mandat l’amélioration de la production et de la productivité agricole, pastorale et aquacole pour la sécurité et la souveraineté alimentaire ainsi que la préservation de la santé humaine et de la biodiversité au Mali.

La mission de vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

Irrégularités administratives

Au nombre des dysfonctionnements de contrôle interne, l’équipe de vérification a constaté l’absence d’acte de nomination des membres du Conseil d’Administration, l’absence d’un plan annuel de recrutement, le non-respect des dispositions du décret relatives à la tenue des sessions du Comité de Gestion, le recrutement irrégulier du personnel, le non-respect du principe de séparation des fonctions d’Ordonnateur et de Comptable Public, l’emploi irrégulier d’agents contractuels de l’État et de fonctionnaires non détachés, affectés à l’IER, le non-respect des délais convenus dans l’arrêté de détachement, l’absence de contrat de travail avec les agents, l’absence de décision fixant les loyers des logements d’astreinte, l’absence de contrat dans les activités commerciales, la non-tenue régulière des documents de la comptabilité-matières.

Afin de corriger ces dysfonctionnements, l’équipe de vérification a formulé des recommandations dont la mise en œuvre diligente permettra de lever ou d’atténuer les lacunes constatées.

Elle a ainsi demandé au Ministre chargé du Développement Rural de veiller à la nomination des membres du Conseil d’Administration (CA) de l’Institut d’Économie Rurale (IER), de procéder à la relecture de la Décision n⁰2015-00000792/MDR-SG du 12 novembre 2015 fixant le détail de l’organisation interne et les règles de fonctionnement de l’IER.

Au Directeur Général de l’IER, il a été recommandé d’élaborer et faire valider le plan annuel de recrutement par le Conseil d’Administration, d’exiger des Centres Régionaux de Recherche Agricole (CRRA) le respect de la procédure de recrutement définie dans le manuel de gestion du personnel, d’appliquer les dispositions législatives et réglementaires relatives à l’emploi des agents contractuels de l’État et des fonctionnaires non détachés, de respecter les termes des délais accordés aux personnels détachés, d’établir des contrats de travail avec les agents de l’Institut d’Économie Rurale (IER), de prendre une décision fixant les loyers des logements d’astreinte, de respecter les engagements environnementaux et sociaux dans la mise en œuvre des conventions.

Le Directeur des Ressources Humaines du Secteur du Développement Rural doit respecter les dispositions législatives et réglementaires qui définissent le statut des agents de l’IER.

Aux Directeurs des CRRA, la mission a demandé de respecter la procédure de recrutement définie dans le manuel de gestion du personnel, de conclure des contrats dans le cadre de l’exécution des activités commerciales et d’exiger le reversement intégral des recettes.

Quant au Comptable-matières principal, il doit tenir l’ensemble des documents de la comptabilité-matières et procéder à la codification des matières.

Enfin, aux Comptables-Matières des CRRA, la recommandation de la mission de vérification est de tenir les documents de la comptabilité-matières exigés par la réglementation en vigueur, de procéder à la codification des matières.

Irrégularités financières

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 46 264 208 F CFA.

Elles portent sur le non-reversement des recettes collectées au titre des ventes de semences de la Station de Recherche Agricole de Cinzana, le non-reversement des coûts indirects à la Direction Générale, le non-paiement des loyers des logements d’astreintes, le non-paiement des droits d’enregistrement par des titulaires de marchés.

Les faits relevés dans le Rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la Loi Pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au Procureur de la République chargé du Pôle National Économique et Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Directeur Général des Impôts.

Ibrahim DIALLOCCOM BVG

Lutte contre la délinquance financière : L’Etat privilégie-t-il le recouvrement des fonds ?

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Avec le nombre croissant de présumés coupables de délinquance financière, l’Etat devrait résorber sa tension de trésorerie en récupérant ses fonds.

Pour nombre d’observateurs, le pouvoir de Transition intensifie la lutte contre l’impunité et la délinquance financière, en envoyant de nombreux cadres en prison, sans nécessairement chercher à remettre l’Etat dans ses droits.

En effet, l’Etat malien connaît aujourd’hui un grand nombre d’affaires relatives à des détournements de deniers publics. Et ces scandales ont conduit la machine judiciaire à mettre en branle sa force répressive. C’est dans ce sens que de nombreux cadres sont placés sous mandat de dépôt. Et les procédures judiciaires se poursuivent avec des enquêtes qui prennent du temps, en vertu du principe de présomption d’innocence.  C’est à ce niveau que se pose la question de savoir pourquoi l’Etat ne met pas en place un dispositif, qui privilégie le recouvrement des fonds concernés. Celui-ci pourrait être plus efficace et permettrait au Trésor public d’être renfloué en toute discrétion, sans grand préjudice. Car, à titre d’exemple, si dans l’affaire Sécuricom, celle des équipements militaires, les anciens ministres impliqués étaient confondus par un collège d’enquêteurs, ils seraient obligés de reverser à l’Etat plusieurs millions de nos francs. Ce qui permettra au pays de faire face à la tension de trésorerie à laquelle il fait face.

Ce processus évitera de remplir les prisons de présumés coupables, qui finissent par bénéficier de libertés provisoires ou de cas de non-lieu, alors qu’ils avaient été brandis comme des trophées de la lutte contre l’impunité et la délinquance financière. Sans oublier que certains de ces présumés indélicats finissent par se considérés comme victime d’acharnement judiciaire, eu égard à la difficulté de prouver leur culpabilité. Il s’ensuit que l’Etat perd ses fonds détournés par des systèmes sophistiqués de prédation

En outre, certains dossiers de détournements de deniers publics ont des ramifications assez étendues au point qu’il est plus pragmatique d’engager des mécanismes de transactions judiciaires pour que l’Etat rentre en possession de ses ressources financières. C’est ce que le président ATT préconisait entre 2004 et 2007 en soulignant que la lutte contre la corruption et la délinquance financière ne doit pas donner lieu à un spectacle en vue d’humilier des citoyens. Car, certains anciens ministres et opérateurs économiques emprisonnés dans certains dossiers ont des possibilités avérées d’aider l’Etat dans des opérations de financement internes.

En les jetant en pâture à la justice, alors que leur culpabilité n’est même pas établie, l’Etat puissance publique manque de réalisme pour faire face à ses difficultés du moment.

Boubou SIDIBE/maliweb.net    

Le retrait de l’AES de la CEDEAO

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’Nous avons quitté la CEDEAO par ce que la CEDEAO n’était plus la CEDEAO des pères fondateurs’’, Chef de l’état nigérien

 

Niamey, 12 Fév (ANP) -Le Chef de l’Etat Nigérien, le général de brigade Abdourahamane Tiani a dans une interview accordée à la Chaine Nationale le dimanche 11 février 2024, a annoncé que les Etats de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) ont décidé le 28 janvier dernier de quitter la CEDEAO par ce que cette organisation ‘’n’était plus celle des pères fondateurs.’’

Le président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie a par suite rappelé que la CEDEAO avait des objectifs, purement économiques et de prospérité des peuples et avait aussi des principes fondamentaux notamment, l’égalité et l’indépendance des Etat membres, la solidarité et l’auto -suffisance collective, la non-agression et le droit de l’homme entres autres.

Le Chef de l’état nigérien de souligner que trois (3) trois raisons ont amené l’AES à quitter la CEDEAO, il s’agit en première la raison sécuritaire car la CEDEAO menaçait le Niger, d’une agression militaire « nous ne pouvons pas porter sur notre conscience le poids des massacres des nigériens », a-t-il dit.

La seconde raison qui est morale et éthique « le peuple nigérien a été dépourvu de tout, le minimum vital, l’Energie électrique « saurions nous continuer à accepter que les nigériens meurs par ce que nous sommes dans une organisation qui ne correspond plus à la réalité depuis 1991 ».

Abdourahamane Tiani de noter que la dernière raison est d’ordre économique « qu’aurions à gagner en restant dans une CDEAO où nous somme sous embargo totale, embargo économique qui est l’objectif initial de la CDEAO , embargo monétaire où nos dépôts à la BCEAO sont confisqués en 2023 », a-t-il révélé tout en s’interrogant « pourrions-nous continuer à rester dans cette organisation, nous avons décidé qu’il est temps de sortir dans cette organisation de laquelle les états auraient dû sortir dès 1991 au lendemain du discours de la baule par ce que c’est à partir de là que la France avait pris le contrôle de notre organisation et qui ne correspond plus à l’esprit initial ayant conduit à la création de la CEDEAO ».

AIO/SML/ANP/068/Février 2024

Niamey

Source: http://www.anp.ne/

Asake : Une Étoile Montante dans l’Univers des Afrobeats

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Asake : Une Étoile Montante dans l’Univers des Afrobeats

Asake, de son vrai nom Ahmed Ololade, se démarque dans la scène des Afrobeats par ses mélodies envoûtantes et son style novateur. De ses débuts modestes à ses concerts à guichets fermés, découvrons le parcours remarquable de ce jeune artiste, accompagné de transitions harmonieuses.

Débuts musicaux et inspiration :

Influencé par des géants nigérians comme Wizkid, Olamide et Davido, Asake a lancé sa carrière en 2018. Son premier album, « Mr. Money with the Vibe », sorti en 2022, marque son évolution artistique sous les labels YBNL Nation et Empire Distribution.

L’homme derrière le nom :

Né à Lagos, Asake a adopté le nom de sa mère sur scène en hommage à son influence. Son succès viral avec « Lady » en 2020 a marqué le début d’une ascension fulgurante.

Jeunesse et carrière :

Étudiant en théâtre et arts du spectacle, Asake mêle différentes influences musicales dans ses créations. Des collaborations fructueuses et des hits comme « Mr. Money » et « Omo Ope » ont consolidé sa renommée.

Projets réussis et premier album :

Son EP « Ololade Asake » et l’album « Mr. Money With The Vibe » ont rencontré un franc succès, avec des collaborations prestigieuses.

Vie personnelle et héritage familial :

Célébrant son héritage yoruba et son éducation islamique, Asake préserve l’intimité de sa famille, tout en honorant sa mère à travers son nom d’artiste.

Engagement, succès financier et reconnaissance :

Ses concerts à guichets fermés et son rôle d’ambassadeur de marque témoignent de son succès financier, bien qu’il préfère garder ces détails privés. Sa collaboration avec YBNL Nation et Empire Distribution renforce sa présence sur la scène internationale.

Récompenses et réalisations :

Asake a reçu plusieurs prix, dont les City People Music Awards et le Soundcity MVP Award. Sa nomination aux Grammy souligne son impact mondial.

Perspectives futures :

Avec des titres accrocheurs tels que « Omo Ope » et « Mr Money », Asake promet de continuer à séduire un public toujours plus large. Son style unique et sa détermination lui assurent une place de choix dans l’univers des Afrobeats.

Arnaque financière en ligne : «OPEN AI Mali» fait de nombreuses victimes

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Dans le but d’ester en justice contre les présumés escrocs 2.0 et tenter de récupérer les mises envolées, un collectif des victimes a été créé. Le réveil est brutal pour les adeptes du gain facile

Il pourrait s’agir de la plus grosse arnaque financière en ligne du moment dans notre pays. «OpenAI Mali» est le nom de ce système d’arnaque d’investissements en ligne basé sur la pyramide de Ponzy (montage financier frauduleux) ayant fait depuis un certain temps des centaines de victimes à travers le pays. Le cumul des montants empochés par cette entreprise est estimé à plusieurs millions de Fcfa.

 Dans la pratique, la société immatriculée à Bamako se présente comme une entreprise de commerce en ligne qui propose des investissements dans des entreprises de premier plan sur le marché avec des rendements allant jusqu’à 6% par jour. Très subtile dans la combine, l’entreprise s’est donnée toute crédibilité et autorité avec tous les documents nécessaires pouvant lui permettre d’exercer en toute légalité avec un siège et des bureaux de représentations à travers la ville de Bamako et ses environs. 

La seule chose à faire était de s’inscrire sur la plateforme «OpenAI Mali» via l’application en accomplissant des tâches sans pour autant fournir aucune information sur les produits ou services qu’il offre. Selon les utilisateurs, après l’inscription, le dépôt d’argent était fait sur un numéro tiers qui après réception de la somme, renvoyait un code à utiliser pour générer leur gain. Quant au retrait, il fallait une autorisation préalable de 48 heures après la demande pour recevoir le dépôt sur le compte Orange Money.

La manière de procéder de «OpenAI Mali» était plus qu’étonnante. Aussi simple qu’efficace, ses responsables encourageaient les clients déjà investis à recruter d’autres personnes pour rejoindre l’entreprise et à investir de l’argent. C’était dans le but d’appâter plus d’individus crédules pour mieux leur soutirer de l’argent.
«OpenAI Mali» est parvenue à faire croire aux clients qu’elle dispose d’une licence commerciale et une reconnaissance gouvernementale. Mieux encore, elle est allée jusqu’à associer son image à celle de l’Office de radio et télévision du Mali (ORTM) en guise de publicité. Le média public n’a pas manqué de dénoncer la supercherie.  

Curieusement, beaucoup de personnes se sont laissées convaincre par les investissements mirobolants en ligne. «OpenAI Mali» a si bien réussi à embobiner les clients qu’aucun n’a cherché à comprendre réellement dans quel genre de business il s’engageait. Ils étaient sûrs et certains que cette entreprise en ligne avait la possibilité de les rendre riches. Durant plusieurs mois (octobre 2022 à ce jour), «OpenAI Mali» a agi ainsi en se tapant d’importantes sommes au détriment de ses victimes. Les dépôts variaient en fonction des moyens des victimes.

Le stratagème fonctionnait jusqu’à la semaine dernière où l’entreprise a fait une promo de 500% sur les rendements. Cette annonce a fait exploser le nombre des clients. Certains auraient même investi plusieurs millions de Fcfa. «Le lendemain de la promo, le problème de retrait a commencé. On pouvait faire le dépôt sans pouvoir retirer les bénéfices générés», explique un client qui a requis l’anonymat.      

Comme le temps passait et qu’ils ne voyaient rien venir qui puisse combler leurs attentes, certains clients ont décidé de ne plus garder le silence. Ils ont tenté de se faire rembourser par  «OpenAI Mali». Mais en vain. Dans la foulée, les présumés escrocs ont totalement coupé le pont avec la clientèle et sont restés injoignables.

Lasses d’attendre, certaines victimes n’ont pas voulu faire le deuil de leur argent. Elles ont formé un collectif pour trainer en justice les présumés escrocs en ligne. Nos tentatives pour joindre les représentants de «OpenAI Mali» sont restées infructueuses.

Tamba CAMARA

Angélique Kidjo : Une voix puissante pour l’Afrique

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Angélique Kidjo : Une voix puissante pour l’Afrique

Biographie

Née à Ouidah, au Bénin, en 1960, Angélique Kidjo est une chanteuse, compositrice et actrice béninoise de renommée internationale. Sa carrière musicale s’étend sur plus de quatre décennies, et elle est connue pour sa voix puissante et vibrante, son mélange unique de styles musicaux et son engagement humanitaire.

Musique

Kidjo a exploré une variété de genres musicaux, du funk et de la pop à l’afrobeat et au jazz. Elle a collaboré avec de nombreux artistes de renom, tels que Carlos Santana, Peter Gabriel, Alicia Keys et Bono.

Discographie

Parmi ses albums les plus célèbres, on peut citer :

  • Logozo (1991)
  • Ayé (1994)
  • Fifa (1996)
  • Oremi (1998)
  • Black Ivory Soul (2002)
  • Oyaya! (2004)
  • Djin Djin (2007)
  • Õÿö (2010)
  • EVE (2014)

Prix et distinctions

Kidjo a reçu de nombreuses récompenses pour son travail, dont :

  • 5 Grammy Awards
  • 1 NAACP Image Award
  • 1 Prix Polar Music
  • Commandeur de l’Ordre national du Mérite du Bénin

Engagement humanitaire

Kidjo est une ardente défenseure des droits des femmes et des enfants en Afrique. Elle est Ambassadrice de bonne volonté de l’UNICEF depuis 2002 et a fondé la Fondation Batonga pour soutenir l’éducation des filles en Afrique.

Conclusion

Angélique Kidjo est une artiste exceptionnelle qui a utilisé sa voix pour inspirer et donner du pouvoir aux gens à travers le monde. Sa musique et son engagement humanitaire font d’elle une véritable icône africaine.

Autres faits importants

  • Kidjo a chanté lors de la cérémonie d’investiture du président Barack Obama en 2009.
  • Elle a été nommée l’une des 100 femmes les plus influentes du monde par le magazine Time en 2011.
  • En 2018, elle a été décorée de la Légion d’honneur française.

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Un couple nigérian atteint le record des nonuplés maliens

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Un couple nigérian vivant à Douala, au Cameroun, crée la sensation en donnant naissance à neuf bébés, égalant ainsi un record de fertilité remarquable. L’information a été donnée par notre confrère de lebledparle.com du Cameroun.

L’accouchement exceptionnel s’est déroulé avec succès après 14 ans de mariage. C’était en août 2023.

La mère a mis au monde six filles et trois garçons, marquant une naissance rare et extraordinaire. Selon Canal 2 International, la naissance des neuf bébés s’est passée par voie normale, un exploit médical qui suscite l’étonnement et l’admiration. Trois mois après la naissance des neuf bébés, la mère et ses petits se portent bien, apportant un soulagement et un bonheur indicibles à la famille et à l’entourage.

Un record mondial égalé

Le couple nigérian, à travers cette naissance extraordinaire, a égalé le record mondial de naissance de nonuplés (neuf bébés nés en même temps). Le précédent record était détenu par une mère malienne au Maroc, dont les neuf bébés étaient nés et avaient survécu avec succès. Cette naissance avait eu lieu en 2022. La naissance de neuf bébés au sein du couple nigérian à Douala restera gravée dans les annales médicales et familiales comme un événement exceptionnel. C’est un témoignage saisissant de la puissance et de la surprise que peut réserver la fertilité humaine. L’exploit est également à mettre au crédit de la médecine camerounaise qui a ainsi montré, qu’elle n’a rien à envier aux plateaux techniques des autres pays qui ont réalisé des prouesses similaires.

Amadou Sidibé

Aya Nakamura, enflamme la scène bamakoise avec l’artiste Sidiki Diabaté à ses côtés !

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Le 10 février 2024, le CICB de Bamako a vibré au rythme des tubes d’Aya Nakamura, accompagnée de Sidiki Diabaté.

La chanteuse a offert un spectacle époustouflant, captivant l’audience dès son entrée en scène avec une combinaison rouge flamboyante. Elle a enchaîné ses plus grands succès, provoquant une vague d’enthousiasme et de danse dans la foule.

Un des moments forts a été le duo surprise avec Sidiki Diabaté sur « C’est la vie », mêlant les cultures française et malienne.

Aya Nakamura a également rendu hommage à la culture malienne en reprenant des chansons traditionnelles, accompagnée par des musiciens locaux. Le public bamakois a salué ce succès retentissant, rassemblant chants, danses et acclamations.

La présence d’Aya Nakamura à Bamako revêt un symbole fort en tant que franco-malienne, partageant sa passion et son message d’espoir pour la jeunesse africaine.

Cette soirée restera gravée comme un symbole de la force de la musique et de la culture africaine, confirmant le statut de superstar d’Aya Nakamura.

Lutte contre le trafic de drogue : La BMI de Bamako saisit 132 briquettes de kush

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La Brigade mobile d’intervention de Bamako (BMI) des Douanes a réalisé, le 31 janvier dernier, un joli coup à travers la saisie de 132 briquettes de kush, une drogue dure. La valeur marchande est estimée à 369. 758. 703 FCFA.

La saisie est effectuée à l’entrée de la ville de Bamako, le 31 janvier 2024, dans le secteur de Dialakoroba.

Suite à l’exploitation des renseignements, le chef de la BMI, Diakaridia Zan Coulibaly et ses éléments ont mis la main sur un véhicule tout terrain immatriculé au Mali. Deux individus, tous de nationalité malienne étaient à bord. Pour tromper la vigilance des agents, les narcotrafiquants avaient forgé dans la carrosserie du véhicule un coffre soigneusement soudé au châssis. Une autre partie était logée dans les pneus de secours.

Le chef de la BMI, Diakaridia Zan Coulibaly, a fait appel aux compétences d’un ouvrier qualifié pour éventrer le véhicule et extraire la drogue. Il s’agit de 132 briquettes (712 grammes chacune) soit 93,9 kg de kush (drogue dure). Le gramme de ce produit qui fait ravage dans le milieu des jeunes est vendu à 6 euros (environ 3.600 FCFA). Les 93 954 grammes dégagent une valeur de 369. 758. 703 FCFA sur le marché de la consommation. Les individus appréhendés ont été mis à la disposition des autorités judiciaires compétentes.

Le directeur général des Douanes, l’inspecteur général Amadou Konaté qui a suivi de près les opérations, a vivement félicité ses agents. Il les a encouragés à persévérer dans cette lutte implacable menée contre la fraude et les trafics illicites.