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Comment gérer la dépression des fêtes quand elle vous touche

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Les fêtes peuvent être une période joyeuse, mais elles ne le sont pas pour tout le monde. La pression sociale, les souvenirs difficiles ou même la solitude peuvent transformer cette saison en véritable défi émotionnel. Si vous ressentez une tristesse plus lourde à cette période, vous n’êtes pas seul. Nous partageons ici des conseils simples pour vous aider à mieux comprendre et gérer ces moments délicats.Comprendre la dépression des fêtesLes fêtes de fin d’année, bien que présentées comme une période de joie universelle, peuvent être chargées d’émotions contradictoires. Pour beaucoup, cette saison amène une tristesse difficile à expliquer. Que ce soit à cause de souvenirs douloureux, de pressions sociales, ou d’attentes irréalistes, ces déclencheurs peuvent plonger certaines personnes dans une forme de dépression souvent minimisée ou incomprise.Facteurs psychologiques : Discuter des attentes irréalistes et de la solitudeLes fêtes sont souvent associées à des idéaux de bonheur parfait, renforcés par les médias et les réseaux sociaux. Ces images de famille unie, de repas somptueux et d’euphorie généralisée créent des attentes impossibles à atteindre pour beaucoup. Quand la réalité ne correspond pas à ces standards, cela peut provoquer un sentiment d’échec ou d’inadéquation.De plus, la solitude peut s’intensifier durant cette période. Ceux qui n’ont pas de liens familiaux solides ou qui ont perdu un être cher ressentent cette absence plus durement en voyant les autres célébrer ensemble. Le sentiment d’isolement devient alors davantage palpable, rendant chaque moment encore plus pesant.Impact des souvenirs : Comment les souvenirs liés aux vacances peuvent déclencher des émotions négativesLes fêtes agissent parfois comme des miroirs du passé. Elles nous rappellent des moments heureux qui ne peuvent plus être recréés ou des périodes difficiles qu’on préférerait oublier. Par exemple, revivre la première fête sans un proche décédé peut rouvrir des blessures émotionnelles.Certains souvenirs, bien qu’enfouis, émergent à cette période par les traditions, les musiques ou même certaines odeurs, comme celle du sapin ou d’un dessert particulier. Ces rappels sensoriels, qui devraient être réconfortants, peuvent au contraire ramener des douleurs anciennes, amplifiant le mal-être.Pression sociale : Analyser comment les interactions sociales peuvent intensifier la dépressionLes fêtes sont souvent l’occasion de retrouvailles familiales ou de rencontres sociales obligatoires. Si, pour certains, ces moments sont attendus avec impatience, pour d’autres, ils peuvent générer une grande anxiété. Les réunions de famille peuvent raviver des tensions latentes ou exposer des conflits non résolus.La pression pour afficher un sourire, paraître heureux et jouer un rôle dans ces situations peut être écrasante. S’ajoute à cela le sentiment d’être jugé sur sa carrière, sa situation amoureuse ou ses choix de vie, surtout lors de ces rassemblements où les questions indiscrètes fusent souvent.En parallèle, les invitations répétées ou, à l’inverse, leur absence, peuvent alimenter des pensées négatives. Être exclu ou sentir que l’on participe uniquement par obligation renforce l’impression de ne pas appartenir ou d’être mal-aimé.Chaque élément de cette saison, de ses lumières joyeuses à ses rituels familiers, peut être une source de réconfort ou de douleur. Identifier ces déclencheurs est une première étape pour mieux les affronter.Symptômes à reconnaîtreLa dépression liée aux fêtes peut se manifester de différentes façons. Apprendre à reconnaître les signes peut vous aider à agir rapidement et à chercher le soutien dont vous avez besoin. Voici quelques symptômes courants auxquels prêter attention.Changements d’humeur : Identifier les fluctuations d’humeur fréquentesPendant les fêtes, il est normal de ressentir une gamme d’émotions. Cependant, si vous remarquez des changements d’humeur soudains ou fréquents, cela peut indiquer un problème plus profond. Par exemple :Passer de la joie à une tristesse intense sans raison apparente. Une phrase anodine ou une simple publicité peut déclencher une vague d’émotions inattendues.Sentiments de désespoir ou d’irritabilité accrue. Vous vous surprenez à réagir de manière disproportionnée à de petits désagréments.Pleurs fréquents ou sentiment de vide intérieur. Ces émotions peuvent surgir spontanément sans explication claire.Ces variations émotionnelles, bien qu’elles puissent sembler passagères, ne doivent pas être ignorées. Elles sont souvent le reflet d’un mal-être plus ancré.Problèmes de sommeilLe sommeil, souvent décrit comme un baromètre de la santé mentale, est l’un des premiers domaines affectés par la dépression. Pendant les fêtes, les troubles du sommeil deviennent un symptôme révélateur :Insomnie : Vous vous tournez et retournez dans votre lit, incapable de calmer votre esprit. Les pensées négatives, les inquiétudes ou les souvenirs refont surface dès que vous essayez de fermer les yeux.Hypersomnie : À l’inverse, un besoin excessif de dormir peut se manifester. Vous vous sentez épuisé, même après une longue nuit. Cette somnolence continue peut devenir une manière inconsciente d’échapper à vos émotions.Ces perturbations, qu’elles soient sous forme d’insomnie ou d’hyper-sommeil, peuvent rapidement affecter d’autres aspects de votre vie, comme votre productivité ou vos relations personnelles.Isolement social : Discuter de l’évitement des interactions socialesQuand la dépression s’installe, s’isoler devient souvent un mécanisme de défense. Pendant les fêtes, cela peut se traduire par un refus de participer aux activités habituelles.Voici comment cet isolement peut se manifester :Annuler ou éviter des invitations. Vous trouvez des excuses pour rester seul, même face à des événements que vous appréciiez auparavant.Réponses minimales ou absence de communication. Les appels, messages ou conversations peuvent vous sembler écrasants, au point de les ignorer.Sentiment de ne pas être compris. Vous vous sentez déconnecté des autres, comme si vos luttes personnelles étaient invisibles ou mal comprises.S’isoler peut sembler protecteur sur le moment, mais cela renforce souvent le sentiment de solitude et peut aggraver la douleur émotionnelle. Identifiez ces comportements tôt, car ils sont souvent le signe d’un besoin urgent de soutien.Ces symptômes ne sont pas exhaustifs, mais ils sont un point de départ pour mieux comprendre ce que vous ou un proche pourriez vivre. Un diagnostic précoce peut faire toute la différence.Stratégies pour faire face à la dépression des fêtesLa période des fêtes, bien qu’associée à des moments de joie et de festivités, peut parfois peser lourd sur le moral. Entre les souvenirs difficiles, la pression sociale et les attentes irréalistes, il peut être compliqué de trouver un équilibre émotionnel. Si cette période vous semble éprouvante, il existe des solutions pour la traverser avec plus de sérénité. Voici quelques stratégies concrètes.Pratiquer la pleine conscienceLa pleine conscience peut devenir un outil précieux pour calmer l’esprit et recentrer vos émotions. Mais qu’est-ce que cela signifie exactement ? Il s’agit avant tout d’apprendre à se reconnecter avec l’instant présent, sans jugement ni regard critique.Méditation guidée : Suivre une séance courte, même dix minutes par jour, peut réduire l’anxiété. Des applications comme Calm ou Petit Bambou proposent des exercices adaptés aux débutants.Observation des sensations : Essayez de vous concentrer sur vos sens. Par exemple, notez la chaleur d’une tasse de thé ou l’odeur d’un plat cuisiné. Ces moments d’attention simple aident à apaiser les pensées envahissantes.Respiration profonde : Inspirer lentement, bloquer un moment, puis expirer profondément peut réduire instantanément le stress. Ce geste, simple mais puissant, peut être pratiqué à tout moment.En pratiquant régulièrement ces exercices, vous pouvez reprendre peu à peu le contrôle de vos émotions et mieux gérer les moments difficiles.Établir des attentes réalistesTrop souvent, les fêtes s’accompagnent d’une liste interminable de responsabilités et d’attentes. Organiser un dîner, acheter les cadeaux parfaits, gérer les dynamiques familiales… tout cela peut vite devenir écrasant. Cependant, il est essentiel de se rappeler que la perfection est une illusion.Simplifiez vos plans : Priorisez ce qui compte le plus pour vous. Ce n’est pas grave si votre déco n’est pas parfaite ou si vous n’assistez pas à chaque événement.Fixez des limites : Dites non aux engagements qui vous pèsent ou ajoutez du stress. Respecter vos propres besoins est tout aussi important que de faire plaisir aux autres.Acceptez l’imperfection : Rien ne sera jamais totalement « parfait », et c’est normal. Les moments précieux ne résident pas dans les détails mais dans l’intention et la sincérité.En réduisant la pression que vous vous imposez, vous libérez de l’espace mental pour apprécier les aspects positifs de cette période.Chercher du soutienIl est parfois difficile d’avouer que l’on traverse une période compliquée. Pourtant, garder son mal-être pour soi ne fait que l’intensifier. Se confier à quelqu’un peut être un soulagement immense.Parlez à vos proches : Si vous avez un ami ou un membre de votre famille de confiance, prenez un moment pour partager ce qui vous pèse. Souvent, exprimer ses pensées permet de se sentir moins seul.Soutien professionnel : Si vos émotions deviennent trop difficiles à gérer, n’hésitez pas à consulter un psychologue ou un thérapeute. Ils peuvent vous offrir des outils efficaces pour avancer.Groupes de soutien : Rejoindre des communautés en ligne ou locales peut aussi vous aider. Vous pourrez échanger avec des personnes qui vivent des expériences similaires, ce qui peut renforcer votre sentiment d’appartenance.Demander de l’aide n’est pas un signe de faiblesse, mais un acte de courage. Vous n’avez pas à traverser cette période seul(e).Ces stratégies simples peuvent faire une vraie différence au quotidien. En mettant en place ces pratiques, vous pourrez appréhender les fêtes avec davantage de douceur et de sérénité.Ressources et soutienLorsque la dépression des fêtes frappe, il est essentiel de s’entourer des bonnes ressources pour traverser cette période. Qu’il s’agisse de communautés partageant des expériences similaires ou d’un contact immédiat en cas de crise, plusieurs options s’offrent à vous pour trouver du soutien.Groupes de soutien : Identifier des groupes de soutien en ligne ou en personneTrouver un groupe de soutien peut offrir un véritable soulagement. Ces structures, souvent constituées de personnes confrontées à des défis similaires, permettent de partager des expériences, des conseils et des encouragements dans un cadre bienveillant. Mais où chercher ?En ligne : Les forums dédiés et les groupes sur les réseaux sociaux, comme Facebook ou Reddit, sont populaires. Ils permettent de discuter anonymement si cela vous met plus à l’aise.Associations locales : Vérifiez auprès des associations de votre région (par exemple, France Dépression). Elles organisent souvent des rencontres et des groupes de parole.Groupes thématiques : Certains groupes abordent des thèmes spécifiques, comme le deuil ou l’isolement. Cela peut aider à se sentir compris, sans avoir à tout expliquer.Ces groupes, en ligne ou en personne, sont souvent gratuits ou accessibles pour un coût modeste, et ils fournissent un espace pour exprimer vos pensées sans jugement.Lignes d’assistance téléphonique : Donner des informations sur les lignes d’urgence en cas de criseParfois, il est nécessaire de parler immédiatement à quelqu’un. Les lignes d’assistance téléphonique sont accessibles 24h/24 et 7j/7, offrant une oreille attentive et des conseils pratiques en cas de détresse.SOS Amitié : Accessible au 09 72 39 40 50, ce service propose un soutien anonyme aux personnes en détresse émotionnelle.Suicide Écoute : Joignable au 01 45 39 40 00, cette ligne est spécialisée dans l’écoute des personnes en crise suicidaire.Numéro national d’urgence – 3114 : Ce service gratuit est dédié à la prévention du suicide et à l’aide immédiate.Ces lignes sont gérées par des professionnels formés ou des bénévoles expérimentés. N’hésitez pas à appeler, même si vous pensez que votre problème est « trop petit ». Chaque appel compte et peut faire une différence.A retenirFaire face à la dépression des fêtes demande patience et bienveillance envers soi-même. Reconnaître ses émotions est une étape clé pour les gérer. Rappelez-vous que vous n’êtes pas seul et que demander de l’aide est un geste fort.Prenez le temps de vous écouter et d’adapter vos attentes pour éviter de vous surcharger. Soutenez-vous avec des outils comme la pleine conscience ou en parlant à un professionnel.Si cette période est difficile pour vous, tournez-vous vers les ressources disponibles et suivez des stratégies simples pour traverser ces moments. Vous méritez de trouver de la lumière même dans les jours sombres. Essayez une petite étape aujourd’hui : laquelle vous semble la plus accessible ?

Lionel Messi : une mannequin balance sur son comportement, « Il n’accepte pas les refus

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Lionel Messi est l’un des plus grands footballeurs de l’Histoire. Le joueur argentin est aussi, selon les experts, le deuxième buteur le plus prolifique du football. En 20 ans de carrière, Leo Messi, comme le surnomment ses fans, détient le record mondial de buts inscrits sur une saison. Et même sur une année. Les hommes mentent mais pas les chiffres, comme on dit. Le footballeur, un an après la fameuse affaire Zahia, est accusé d’harcèlement sexuel par une mannequin, Sabrina Ravelli.Lionel Messi : un grand footballeur de petite tailleEt si Lionel Messi portait bien son patronyme ? Le joueur, né dans une cité ouvrière en Argentine, découvre le football très jeune. Son parrain est le père de trois footballeurs professionnels. Le petit Lionel est timide, introverti, mutique selon une instit’ qui recommande à ses parents de lui prendre rendez-vous chez un pédopsychiatre.Finalement, le garçonnet se révèle en tapant dans le ballon rond. Le foot irrigue le cercle familial puisque son père est entraîneur du Grandoli FC. Un club du quartier dans lequel ses deux frères aînés jouent. Malgré une anomalie de croissance, expliquant sa petite taille, Messi est taillé pour ce sport. 2001, il joue son premier match avec le maillot du Barça.Zahia défraie la chronique dans le monde du footChangement de temporalité, de lieu. Nous sommes en 2010. Le milieu du foot est éclaboussé par l’affaire Zahia. Du nom de l’escort girl et prostituée alors mineure, Zahia Dehar. Quatre joueurs de l’équipe de France de football auraient bénéficié de ses services. Les noms filtrent : Hatem Ben Arfa, Karim Benzema, Sidney Govou, Franck Ribéry.Ils affirment alors ne pas savoir que Zahia Dehar est mineure au moment des faits. Benzema et Ribéry sont mis en examen pour sollicitation de prostituée mineure. L’affaire Zahia défraie la chronique, la presse, elle, se repaît des escapades sexuelles des joueurs. Quatre ans plus tard, les deux larrons sont relaxés par la justice. Lionel Messi est accusé d’harcèlement par un modèleDans le sillon de l’affaire Zahia, il y a les allégations de Sabrina Ravelli. Qui ? Un modèle qui accuse Lionel Messi d’harcèlement sexuel sur Internet en 2011. L’histoire est à prendre avec des pincettes XXL. Elle fait le buzz à l’époque sans pour autant avoir débouché sur quelconque issue juridique. La mannequin raconte qu’elle a rencontré la star du Barça.Mais, selon ses propres dires, elle n’a jamais couché avec lui. Elle évoque toutefois du harcèlement sexuel sur MSN. Sabrina Ravelli a filmé un segment de conversation avec Lionel Messi. D’emblée, elle fait le tour des plateaux télés argentin à ce moment-là pour donner sa version des faits. Selon elle, son ex, le joueur Neri Cardozo est proche de Messi. Dans le journal Infama, Sabrina Ravelli raconte que Lionel Messi lui parlait régulièrement. “Il m’a dit : ‘Fais un tour sur toi-même, je m’en vais’. J’ai refusé mais il n’accepte pas les refus. […] Il continue quand même de m’envoyer des messages. Cela a créé plusieurs problèmes dans mon couple. Il ne baisse jamais les bras. Mais que ce soit bien clair, je n’ai jamais été avec Lionel.” Une fois l’affaire ébruitée, Lionel Messi n’a jamais commenté ses allégations.

Mobilité, sécurité, propreté, écoles, etc. : voici tout ce qui va changer dans la capitale ces six prochaines années

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Plus de 200 pages, une grande part dédiée à l’enseignement et au développement économique. La nouvelle majorité de la Ville de Bruxelles PS/MR/Les Engagés a présenté son programme pour les six années à venir. Aucun poste n’est budgétisé mais la capitale s’engage à maintenir un déficit à 10 % maximum de son enveloppe budgétaire courante.En matière d’enseignement, le projet d’école au Donderberg est abandonné. Celui du DroomBoom sera revu à la baisse. En contrepartie, la Ville construira une école francophone et une école néerlandophone sur le site de Tour&Taxis, répondant ainsi en partie aux besoins en places à Laeken. Par ailleurs, le lycée Henriette Dachsbeck sera rénové et étendu, de même que le lycée Émile Jacqmain. La Ville prévoit encore de finaliser la construction du nouvel athénée Isala Van Diest à Neder-Over-Heembeek.Plus anecdotique, les élèves du réseau bruxellois bénéficieront de cours du Code de la route à partir de la 5e secondaire.Nous l’avions déjà annoncé. Plusieurs mesures concrètes permettront de fluidifier le trafic automobile dans le centre de la capitale. Les riverains du Pentagone seront quant à eux autorisés à passer dans le filtre de leur quartier tandis que la Ville s’engage à « retirer tous les blocs de béton dès que possible par l’aménagement définitif et qualitatif des voiries ». Les Bruxellois bénéficieront encore de 20 cartes de stationnement gratuites pour accueillir leurs proches, au lieu de 10 actuellement.La Ville souhaite encore « soutenir le développement de la nouvelle ligne de tram 15 entre Belgica, la gare du Nord, la gare Centrale et le sud de la Ville, » soutenir « le prolongement du tram 8 (venant de Watermael-Boisfort, qui passe par le Solbosch et l’avenue Louise avec son terminus à la place Louise) depuis la place Poelaert par la Place royale, la rue Ravenstein jusqu’à la rue Cardinal Mercier avec un nouveau terminus à la Gare centrale, en posant de nouvelles voies entre la place Royale et la rue Cardinal Mercier » et « étudier la connexion du tram 10 jusqu’à la ferme Nos Pilifs ». Elle propose également l’aménagement « d’un site technique d’exploitation pouvant accueillir, environ 16 trams sur le site de l’ancien terminus de trams vicinaux dit Sobiesky, entre la place Saint-Lambert et l’entrée du tunnel sous le parc de Laeken ».Et prévoit, en accord avec la région, le retour des rondes de sécurité ITS la nuit dans les stations de métro, entre 22h et 6h. Et souhaite que la Stib étende ses horaires la nuit le week-end.On l’écrivait également, le réaménagement du plateau du Heysel fait toujours partie des priorités de la Ville de Bruxelles mais la vision initiale (NEO) a largement évolué. « Le projet NEO doit s’inscrire dans une dynamique de développement urbain durable, en mettant un accent particulier sur le volet écologique et la création de nouveaux espaces verts. Ce projet entend transformer la zone en un lieu moderne et accueillant, tout en préservant et en valorisant la biodiversité locale. Une attention particulière sera portée à l’aménagement paysager, avec la création de nouveaux parcs accessibles à toutes et tous, des espaces de promenade et une intégration harmonieuse des constructions dans l’environnement naturel existant en lien avec les quartiers voisins », détaille la Ville dans son programme.La capacité du centre commercial « d’ampleur suprarégionale » sera revue à la baisse et proposera une offre « complémentaire à celle du centre-ville, évitant toute concurrence avec les tissus économiques déjà existants ». Le centre de congrès (5000 personnes) s’intégrera quant à lui dans les palais du Heysel tandis que la Ville prévoit « jusqu’à 750 unités de logements de grande qualité environnementale dont 25 % de logements publics (dont la moitié de logements sociaux et moyens et l’autre moitié à finalité acquisitive) » sur le plateau. Ainsi qu’une « offre renouvelée et modernisée de loisirs (cinéma, modernisation de Mini-Europe, nouvelles offres de loisirs indoor, wellness, etc.) ».Au niveau de la sécurité, la nouvelle majorité va « promouvoir l’implantation de partenariats locaux de prévention (PLP) dans tous les quartiers de la Ville de Bruxelles », étudier « la mise en place des bornes d’urgence à la Bourse ». Ce projet pilote pourrait être étendu à d’autres lieux tels que les parcs et les plaines de jeux s’il est jugé efficace et étudier « le fait d’étendre les horaires d’ouverture des commissariats et de déployer des commissariats mobiles dans les hotspots ».Gros changement par rapport à l’ancienne majorité en matière de propreté. La Ville va réinstaller des poubelles publiques en ville. On se souvient qu’Ecolo avait mené campagne pour faire retirer les poubelles publiques. Autres mesures phares : « déployer un système de conteneurs souterrains accessibles 24/7 dans l’ensemble des quartiers, installer des toilettes publiques autonettoyantes, notamment dans les quartiers à forte fréquentation, augmenter le nombre de récoltes d’encombrants dans les quartiers. Dans le même ordre d’idée, chaque noyau commercial (Stalingrad, Marie-Christine, De Wand, rue du Midi, Monnaie, Saint-Jacques, Louise, rue Neuve…) sera équipé de conteneurs enfouis, uniquement accessibles aux commerçantes et commerçants via un système de badge dans un premier temps puis, à terme, aux habitants ».Dans sa lutte contre les incivilités, « la nouvelle majorité entend multiplier les caméras mobiles pour sanctionner les dépôts clandestins, utiliser les drones et développer l’utilisation des caméras dotées d’intelligence artificielle pour détecter des comportements délictueux, tels que les dépôts clandestins, intensifier les contrôles afin d’empêcher certains navetteurs de se délester au passage de leurs déchets ménagers ou encombrants. La Ville envisage encore d’augmenter la perception et le montant des amendes en y intégrant le coût direct du nettoyage de ces incivilités ».Autre point majeur dans le budget de la Ville de Bruxelles : le logement. À ce titre, la capitale va lancer son quatrième Plan Logement de la Ville. Il s’étendra jusqu’en 2030 et visera à augmenter l’offre de logements locatifs publics tout en introduisant un nouveau système acquisitif permettant à davantage de Bruxellois et Bruxelloises, y compris celles et ceux à revenus modestes, de devenir propriétaires de leur logement. La mesure la plus originale consiste en la création d’un processus de partenariat public-privé destiné à inviter le locataire à devenir propriétaire. Concrètement, « ce dispositif offre une alternative publique pour les familles sans épargne initiale, en leur permettant d’accumuler progressivement un capital en vue de l’achat ». Ainsi, « une partie du loyer sera mise de côté chaque mois pour réduire le prix d’achat du logement, fixé d’avance ou indexé de manière raisonnable. »Le quartier du Sablon sera quant à lui réaménagé. La Ville propose de donner « une meilleure place au public piéton, en mettant mieux en valeur leur patrimoine historique et en les verdissant, tout en préservant les capacités de stationnement dans leur environnement immédiat, par la création ou la mutualisation de parkings en sous-sol ». Le quartier Marie-Christine/Bockstael bénéficiera lui aussi d’un lifting en profondeur.

Un ventre plat en 5 jours » : selon un chercheur, cet aliment aide à diminuer la graisse abdominale de jour en jour

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Venir à bout de la graisse abdominale est loin d’être une mince affaire. Une fois installée, celle-ci se veut particulièrement tenace en dépit des efforts mis en place pour la déloger. Heureusement, il existe tout de même des moyens efficaces pour y parvenir qui combinent sport et alimentation. Si la pratique d’une activité physique régulière est essentielle pour activer le métabolisme et faciliter la combustion des graisses, le sport seul ne suffit pas et doit être accompagné d’un régime alimentaire adéquat. Comment retrouver un ventre plat en 5 jours ?Comme le rapporte Top Santé, le professeur italien Valter Longo, biogérontologue et directeur du Longevity Institute de l’Université de Californie du Sud a mis au point un programme de cinq jours basé sur une restriction calorique progressive, allant de 1100 calories le premier jour à 800 calories les jours suivants. Cette stratégie active les mécanismes de jeûne et oblige l’organisme à puiser dans ses réserves graisseuses.Les bénéfices de ce régime iraient au-delà de la perte de graisse abdominale. En plus de favoriser une silhouette affinée, il améliorerait la santé cardiaque, réduirait l’inflammation et prolongerait l’espérance de vie. Ce régime repose principalement sur un certain type d’aliments d’origine végétale, pauvres en sucre et en protéines, mais riches en nutriments. Ceux-ci aident le corps à se régénérer en éliminant les vieilles cellules et en préservant la masse musculaire maigre. 2,5 à 3 kg de moins en cinq joursDans les colonnes de Telegraph, le Dr Jason Fung néphrologue, spécialiste du jeûne et auteur de The Obesity Code, explique comment ce mode d’alimentation peut être une bonne alternative pour les personnes qui ont du mal à suivre un jeûne intermittent. Selon l’expert, ce régime offre une structure claire tout en permettant de consommer des aliments, ce qui le rend plus accessible. Il insiste lui aussi sur l’importance des aliments végétaux, qui optimisent la perte de graisse tout en nourrissant l’organisme. Les deux experts s’accordent d’ailleurs à dire que l’avantage principal de ce régime, c’est qu’il s’attaque à la graisse abdominale sans affecter la masse musculaire maigre, contrairement à d’autres types de régimes qui « entraînent une perte de graisse, d’eau, parfois de masse musculaire maigre et de densité osseuse ». Côté résultats, selon le professeur Longo, la population générale perd en moyenne « 2,5 à 3 kg de poids, principalement de la graisse, après trois cycles de régime alimentaire imitant le jeûne pendant cinq jours ».

Le drapeau israélien a été hissé au centre de Téhéran

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Le drapeau israélien a été hissé au centre de Téhéran : « Un message de paix de la part de 80 millions d’Iraniens »Cet acte est considéré comme particulièrement dangereux, car le régime des émeutes en Iran punit généralement sévèrement les manifestants qui expriment leur soutien à ceux que l’on appelle les « ennemis de la révolution islamique ». La photo a été prise en plein jour dans un lieu très fréquenté, sous un risque réel d’arrestation, voire d’exécution.Lecteur vidéoUn jeune Iranien courageux a fait sensation sur les réseaux sociaux en brandissant le drapeau israélien devant l’emblématique tour Azadi à Téhéran, dans un geste de solidarité sans précédent avec Israël. L’événement, enregistré dans une vidéo d’une durée de trois minutes, s’est déroulé en plein jour et en présence de passants.« De Téhéran à Tel-Aviv avec amour », écrit le jeune homme dans le message qu’il joint au document, « au nom de 80 millions d’Iraniens, j’envoie un message de paix et d’amitié au courageux peuple d’Israël ». Il a souligné que « la République islamique est notre ennemi commun » et a déclaré que « l’antisémitisme n’a pas sa place parmi le peuple iranien ».La manifestation très médiatisée s’est déroulée dans un lieu particulièrement symbolique : la Tour Azadi (Tour de la Liberté), l’un des symboles les plus importants de Téhéran. La vidéo, accompagnée de la chanson « Am Yisrael Chai » d’Eyal Golan, a provoqué une vague de réactions sur les réseaux sociaux. Après des allégations de contrefaçon, une documentation vidéo complète a été publiée, vérifiant l’authenticité de l’événement.

Il s’agit d’un acte qui comporte un réel risque de mort sous le régime anti-émeutes en Iran, qui punit habituellement très sévèrement toute expression de soutien à l’État d’Israël. Le fait que l’événement se soit déroulé pendant plus de trois minutes, en plein jour et dans un lieu bondé, souligne le courage extraordinaire des manifestants.Ce geste est une expression rare des voix opposées au régime iranien et à sa politique hostile envers Israël, et montre une autre facette du peuple iranien, qui diffère de la ligne officielle de son gouvernement.

Le balafon, instrument de musique et trésor culturel reconnu par l’UNESCO

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Le balafon est désormais inscrit sur la liste représentative du patrimoine culturel Immatériel de l’Humanité de l’UNESCO. La nouvelle tombée le 6 décembre dernier est accueillie avec joie et fierté par des joueurs de balafon mais aussi des acteurs culturels du Mali.

Souleymane Traoré dit « Néba Solo » est un célèbre artiste balafoniste malien. Il se réjouit de la nouvelle de l’inscription du balafon au patrimoine culturel de l’UNESCO estimant que cette décision aura un grand impact sur le Balafon. « Nous sommes très heureux de cette nouvelle. Cela va permettre à ceux qui n’accordaient pas assez d’importance au balafon de prendre soin de cet instrument de musique et pousser d’autres personnes à s’y intéresser », affirme l’artiste. Pour Néba Solo, « c’est un acte qui va revaloriser le balafon de génération en génération. Et les gens peuvent bien en profiter aussi ».Promouvoir le balafon et ses maîtresAdama Traoré président de la fédération des artistes du Mali FEDAMA. Il estime que nous devons nous interroger sur ce que nous pouvons faire pour valoriser le balafon. Il appelle l’État à accompagner les centres de formation et les maîtres du balafon pour une réelle valorisation de cet instrument. « C’est très bien que l’UNESCO s’intéresse à un instrument qui est le nôtre. Mais nous devons faire en sorte que la transmission qui se fait de façon traditionnelle que ces centres de transmission soient labellisés et que les maîtres du balafon soient reconnus comme étant des grands créateurs et qu’on puisse les aider à faire la transmission de l’instrument », propose le Président comme quelque chose de concret qu’on peut faire.Cette inscription marque est une reconnaissance internationale de la richesse culturelle partagée par plusieurs pays à travers le monde notamment le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire la Guinée, l’Indonésie, entre autres.

Diffa, la région phare du SAFEM 2024 : un écrin de talents et de traditions

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Niamey, le 5 décembre (ANP) – La 13ème Édition du Salon International de l’Artisanat pour la Femme (SAFEM) ouvre ses portes ce 6 décembre 2024 au palais du 29 juillet de Niamey. Pour cette édition prévue se tenir du 6 au 15 décembre 2024 et placée sous le signe de la propriété intellectuelle et de l’inclusion financière, c’est la région de Diffa, également surnommée « la capitale du soleil levant », qui est mise à l’honneur. Comme région phare, Diffa dévoilera au public ses richesses culturelles et artisanales uniques.Située à l’extrême sud-est du Niger, la région de Diffa est une terre de contrastes. Connue pour ses paysages arides et sa lumière envoûtante, elle abrite un patrimoine riche et diversifié. La capitale du Manga se distingue par ses traditions séculaires et sa résilience face aux défis climatiques et sécuritaires. La région de Diffa est également célèbre pour ses dunes dorées et ses plaines fertiles où s’étendent les palmeraies du Lac Tchad. C’est aussi un carrefour de cultures où se croisent les influences Kanuri, Peulh et Toubou, offrant un melting-pot fascinant de traditions.

Arrivée en masse à Niamey ce mercredi 5 décembre 2024 en début de soirée, la délégation cette région, comprenant près de 100 personnes, entend faire vibrer la capitale au cours de cette grande messe des femmes artisanes du Niger et des autres pays de la sous-région et même d’ailleurs.Au cœur de cette délégation, des femmes artisanes talentueuses, des artistes traditionnels, des tambours, de la flûte traditionnelle du peuple Kanouri ou « l’Algaita » et des professionnelles de l’art du Manga, qui témoignent de la richesse culturelle et artisanale de cette région.Diffa, c’est bien plus qu’une simple région, c’est un véritable écrin de talents, où les traditions se mêlent à la modernité. Les artisans de Diffa sont réputés pour leur savoir-faire ancestral et leur créativité. Leurs produits, souvent réalisés à base de matériaux naturels, sont uniques et témoignent d’une identité culturelle forte.Le SAFEM 2024 ne sera pas seulement un écrin pour Diffa, mais un véritable carrefour pour l’artisanat féminin de toute la sous-région. Des délégations venues du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Togo et d’autres pays voisins sont attendues. Ensemble, elles échangeront sur les moyens de promouvoir la propriété intellectuelle et d’accélérer l’inclusion financière des femmes artisanes, thème central de cette édition.La mise en lumière de Diffa dans cette 13e édition du SAFEM est une opportunité majeure pour la région. Elle permettra non seulement de valoriser son artisanat et sa culture, mais aussi de renforcer l’économie locale. Les artisanes espèrent conquérir de nouveaux marchés et créer des partenariats durables.Au-delà de la mise en valeur des produits artisanaux, cette 13ème édition du SAFEM s’inscrit dans une dynamique plus large de valorisation du travail des femmes et de promotion de l’inclusion financière. En sensibilisant le public sur l’importance de la propriété intellectuelle, le SAFEM encourage les artisans à protéger leurs créations et à bénéficier d’une juste rémunération pour leur travailAussi, le SAFEM 2024 ne se limite pas à l’artisanat, il offre également une plateforme pour célébrer le patrimoine vivant. Les artistes traditionnels de Diffa, présents en grand nombre, partageront avec le public des spectacles de danses et de musiques typiques. Les rythmes du Manga et les mélodies de « Algaita », un instrument de musique emblématique de la région, promettent des moments forts.Les contes et légendes de la région, transmis par les griots, viendront enrichir cette expérience culturelle immersive, rappelant l’importance de la transmission orale dans la préservation de l’histoire locale.En fin de compte, cette édition du SAFEM célèbre la créativité et la résilience des femmes, véritables piliers du développement économique et culturel. À travers Diffa, c’est tout le Niger qui rayonne, prêt à accueillir du monde au Palais du 29 Juillet.

Comment désinfecter les vêtements de friperie avant de les porter ?

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La demande de vêtements d’occasion et de vêtements vintage a fortement augmenté ces dernières années. La mode de seconde main est considérée par de nombreux consommateurs comme un moyen moins cher et plus écologique d’étoffer leur garde-robe.Toutefois, même si vous êtes impatient de porter votre prochain vêtement d’occasion, il est important de le désinfecter correctement au préalable. En effet, les vêtements peuvent constituer un réservoir important pour de nombreuses maladies infectieuses.La peau est naturellement recouverte de millions de bactéries, de champignons et de virus, collectivement connus sous le nom de microbiome cutané. Cela signifie que chaque vêtement que nous portons entre en contact direct avec ces microbes.Parmi les microbes qui élisent régulièrement domicile dans le microbiome de la peau figurent les bactéries staphylocoques (responsables des infections à staphylocoques), les streptocoques (bactéries à l’origine du streptocoque A), les champignons tels que Candida (l’espèce de levure qui provoque le plus souvent des aphtes) et les virus tels que le papillomavirus humain (responsable du papillomavirus).

Le microbiome cutané de chaque personne est adapté de manière unique. Ce qui est normal et inoffensif pour une personne peut provoquer une maladie chez une autre.Risque d’infection lié aux vêtements usagésLes vêtements sont des porteurs connus de nombreux agents pathogènes. Cela signifie que les germes du microbiome cutané unique du propriétaire initial des vêtements peuvent encore se retrouver sur les vêtements d’occasion si ceux-ci n’ont pas été nettoyés avant d’être vendus.Cela signifie également que les infections ou les agents pathogènes que le propriétaire a pu avoir lorsqu’il a porté les vêtements pour la dernière fois peuvent encore s’y trouver.Des recherches ont montré que les vêtements peuvent abriter de nombreux agents pathogènes infectieux, notamment des germes tels que le staphylocoque doré (qui provoque des infections cutanées et sanguines), des bactéries telles que la salmonelle, l’E. coli, le norovirus et le rotavirus (qui peuvent provoquer de la fièvre, des vomissements et des diarrhées) et des champignons qui peuvent causer le pied d’athlète et la dermatomycose.Une étude portant spécifiquement sur des vêtements de seconde main vendus sur un marché pakistanais a permis de détecter la présence de Bacillus subtilus et de Staphylococcus aureus dans un grand nombre d’échantillons prélevés.Ces bactéries peuvent provoquer des infections de la peau et du sang. Des parasites pouvant causer des infections cutanées (telles que la dermatite et la gale) ont également été trouvés dans les vêtements de seconde main.Les microbes de la peau peuvent vivre sur les acides aminés de la sueur, ainsi que sur l’huile de sébum libérée par les follicules pileux et les protéines des cellules de la peau, qui se déposent tous sur les vêtements lorsque nous les portons.En outre, la recherche montre que de nombreux germes pathogènes – tels que E. coli, Staphylococcus aureus et Streptococcus pyogenes – peuvent survivre sur les vêtements pendant des mois lorsqu’ils sont conservés à température ambiante.Les germes présents sur les vêtements en coton ou en fibres mixtes sont restés vivants jusqu’à 90 jours. En revanche, sur les tissus en polyester, ces germes ont survécu jusqu’à 200 jours.

Burkina : 44 lingots d’un poids de 93,197 kg issus du traitement du charbon fin de Essakane remis à l’État

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Ce sont exactement 93, 197 kg d’or qui ont été présentés au Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et remis au ministre en charge de l’Économie, Boubacar Nacanabo.Faut-il le rappeler, dans le cadre du dénouement de l’affaire dite de charbon fin, sur requête de la société IAMGOLD Essakane SA, un accord transactionnel a été conclu entre la société et l’État en décembre 2023.Au terme de cet accord, outre le payement de 9 milliards de francs CFA par IAMGOLD Essakane SA, il a été convenu de l’abandon de l’ensemble de la cargaison du charbon fin, objet de différend, au profit de l’État.Pour être complet, afin d’extraire l’or contenu dans les cargaisons, estimé à 444 tonnes, l’État a décidé en février 2024, de l’acheminement des cargaisons au niveau de la société de traitement de résidus miniers, Golden Hand SA, à capitaux nationaux et installée au Burkina Faso.Elle vient donc de livrer la première tranche d’or issue du traitement du charbon fin. Ces lingots d’or, des dires du directeur général de Golden Hand SA, ont été extraits de façon endogène par des techniques innovantes et respectueuses de l’environnement et de l’écosystème.

La gastro-entérite virale : comment traiter cette infection ?

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La « gastro » est une infection du système digestif. Elle cause des nausées, des vomissements, des crampes abdominales et des diarrhées. Et bien que dans la majorité des cas elle soit de courte durée, elle peut être très invalidante. Le point avec le Dr Charlotte, médecin généraliste.La gastro-entérite virale est une inflammation de l’estomac et des intestins causée par des virus. Courante chez nous, surtout en hiver, et bien qu’elle soit souvent bénigne, elle peut entraîner des complications, notamment chez les enfants, les personnes âgées ou immunodéprimées.Certains facteurs augmentent le risque de contracter une gastro-entérite virale comme le contact direct avec une personne infectée, la consommation d’aliments ou d’eau contaminés ou encore l’affaiblissement du système immunitaire, explique le Dr Charlotte, médecin généraliste.Symptômes Les symptômes apparaissent souvent entre 12 et 48 heures après l’infection :Nausées et vomissements.Diarrhée.Douleurs abdominales ou crampes.Fièvre légère à modérée.Fatigue et courbatures.Perte d’appétit.Déshydratation ; bouche sèche, urine foncée, fatigue extrême.CauseLa gastro-entérite peut être un enfer pour celui qui la vit. Dans 80% des cas, lorsqu’elle est saisonnière, il s’agit de gastro-entérite « virale. » Les virus qui caractérisent la maladie perturbent la muqueuse digestive, entraînent une inflammation et abîment l’estomac. En général, la gastro est principalement causée par des « adénovirus » ou des « rotavirus. » Woman touching her stomach experiencing abdominal pain at homeTraitementIl n’existe pas de traitement spécifique contre les virus responsables de la gastro-entérite. Mais on peut soulager les symptômes et prévenir la déshydratation :Boire des petites quantités d’eau fréquemment.Éviter les produits laitiers, les aliments gras ou riches en fibres.Favoriser les aliments faciles à digérer (riz, bananes, pommes, bouillon).Prise de médicaments : antidiarrhéiques, paracétamol pour la fièvre et/ou antiémétiques si les vomissements sont fréquents.

Voici le secret infaillible du bonheur des couples de plus de 60 ans, selon une étude

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Des chercheurs britanniques ont mené une étude sur les couples de plus de 60 ans, et ont sûrement trouvé le secret de leur longévité.Après 60 ans, les couples vivent de nouvelles aventures, mais doivent aussi affronter des épreuves inédites, qui peuvent mettre en péril leur équilibre. Malgré les difficultés rencontrées dans certaines relations, il n’est pourtant pas impossible d’être heureux avec une personne à partir d’un certain âge. Si chacun a son vécu, parfois fait d’une ancienne union et d’enfants, il est nécessaire de mettre le passé de l’autre de côté pour se concentrer sur un avenir commun. Cependant, selon des chercheurs britanniques, il y aurait bien un secret pour être heureux en couple à partir de 60 ans.Quel serait le secret du bonheur des couples à partir de 60 ans ?Comme le rapportent nos confrères de Notre Temps, des chercheurs britanniques auraient trouvé le secret du bonheur des couples à partir de 60 ans. Si certains couples ont déjà adopté la méthode scandinave pour mieux dormir sans faire chambre à part, d’autres choisissent de vivre séparément. Des scientifiques de l’université de Lancaster et de l’University College de Londres ont dévoilé une étude à ce sujet. On connaît souvent cette tendance sous le nom de « living apart together », à comprendre « vivre ensemble séparés ».Selon eux, à partir de 60 ans, les couples prennent leur temps et envisagent moins vite de s’installer ensemble. « Il est temps que nous reconnaissions la force des liens intimes souvent invisibles au-delà du foyer pour maintenir le bien-être des personnes âgées », a expliqué Yang Hu, l’un des co-auteurs de l’étude, docteur en sociologie à l’université de Lancaster. D’après les résultats de l’étude britannique, pour les couples de plus de 60 ans, être en couple tout en vivant séparément serait « une sorte d’équilibre subtil entre l’union intime et l’autonomie individuelle ». Au Royaume-Uni, cette façon de vivre aurait été adoptée par 4% des couples de plus de 60 ans.

Selon cette étude, les femmes célibataires de plus de 60 ans ont 10 fois plus de probabilités de s’engager dans ce type de relation, plutôt que dans un mariage ou une cohabitation. De leur côté, les hommes célibataires ont 10 fois plus de chances de le faire que de se marier, et 20 fois plus que de cohabiter avec leur partenaire.couple 60 ans© ShutterstockÊtre en couple, mais vivre chacun chez soi : quels bienfaits ?Année après année, les couples prônent de plus en plus le « living apart together ». Comme l’explique Yang Hu, cette pratique « permet aux individus de continuer à respecter leurs engagements envers les relations familiales existantes, tout en leur laissant un espace pour avoir un partenaire intime à un stade ultérieur de la vie ».Ce mode de vie serait alors d’autant plus bénéfique aux femmes. Ces dernières ont tendance à assumer « une plus grande part des tâches domestiques et de soins », dans un mariage ou dans une cohabitation. De plus, ne pas vivre ensemble peut inciter les couples à se créer de véritables moments à deux, sans tomber dans la routine, en plus d’avoir chacun son propre rythme sans devoir trop s’adapter.

Harcelée par Assimi Goïta, l’entreprise Barrick Gold traîne aussi des casseroles au Sénégal

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De Bamako à Dakar, Barrick Gold semble abonnée aux nébuleuses financières. La preuve en est le mandat d’arrêt émis contre son PDG par la justice malienne, tandis que le Sénégal examine un curieux dossier fiscal, renseigne Libération. Le journal livre tous les détails suivants dans son édition du jour.Le 2 décembre dernier, le Pôle économique et financier de Bamako, équivalent malien du parquet financier sénégalais, a lancé deux mandats d’arrêt contre Mark Bristow, PDG de Barrick Gold, et Cheick Abass Coulibaly, directeur général du complexe minier « Loulo-Gounkoto » exploité par l’entreprise canadienne. Ces mandats, émis le 2 décembre 2024, visent des accusations de « blanchiment de capitaux » et de « violation de la réglementation des relations financières extérieures des États membres de l’UEMOA » sur la période allant de 2013 à 2019. Peu avant cela, quatre employés de Barrick Gold avaient été placés en détention.À la suite de ce redressement, Barrick Gold avait annoncé son intention de recourir à un arbitrage international, lançant en parallèle une vaste campagne pour défendre sa position. De leur côté, les autorités sénégalaises n’excluaient pas de saisir la mine d’or vendue à Teranga Gold. Cependant, ce contentieux fiscal a brusquement disparu des débats publics. Dans un rapport de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) publié en 2019, il est indiqué que la somme réclamée par le fisc sénégalais, initialement fixée à 122 060 813 400 FCFA, aurait été réduite à 9 678 167 296 FCFA. Cette réduction soulève des interrogations sur la gestion de ce contentieux.Cette affaire met en lumière des pratiques douteuses de Barrick Gold sur le continent africain. Au Sénégal, par exemple, la société aurait cédé la mine d’or de Massawa en décembre 2019, via un montage financier complexe impliquant des entités basées à Jersey, un paradis fiscal bien connu. Barrick Gold Limited a transféré ses parts dans Massawa Limited à Teranga Gold Corporation pour 300 millions de dollars américains et 20,7 millions d’actions émises par Teranga. Ce transfert incluait également une contrepartie future, dite contingente, évaluée à 50 millions de dollars. Par cette opération, Barrick a réalisé une plus-value importante, mais sans respecter les obligations fiscales sénégalaises.Selon l’article 31.6 du Code général des impôts (CGI), les plus-values réalisées par des personnes morales étrangères doivent être déclarées et payées dans le mois suivant la cession. Or, Barrick Gold n’a pas respecté cette obligation. Le 7 mai 2020, après un contrôle fiscal, le fisc sénégalais a établi un dossier solide pour réclamer les montants dus. Les nouvelles autorités sénégalaises, désireuses d’instaurer une transparence totale dans le secteur minier, continuent d’enquêter sur cette affaire. L’OFNAC et l’IGE mènent des investigations pour faire toute la lumière sur ce dossier.